Quand on veut tuer son chien, on lui donne la rage.

 

Les principaux opposants au R.I.C. se situent au coeur de l'oligarchie qui a peur de perdre ses prérogatives et ses privilèges en donnant la parole au peuple.

On entend ainsi : "les Français sont des veaux...   Le peuple n'a pas la compétence requise...  Les électeurs ne se dérangeront pas... ETC."

Un tel dédain à l'égard des électeurs, est la marque d'un rejet de la démocratie, c'est une insulte faite à la France et à la République.

Si les citoyens sont capables de choisir, lors d’une élection, le meilleur candidat ou le meilleur programme, comment ne pourraient-ils pas prendre la bonne décision lors d’un vote référendaire où il s’agit simplement de se prononcer sur UNE question ? Si les citoyens sont incompétents, il faudrait en toute logique supprimer les élections et confier la gestion du pays à des « experts » !

En réalité, le Référendum d'initiative citoyenne ou populaire, est l'arme absolue, pour défendre l'intérêt général de notre pays pour lutter contre les idéologies ou les dogmatismes qui divisent le pays au lieu de le rassembler. Il s'agit tout simplement d'un contre pouvoir citoyen qui obligerait les gouvernants successifs à tenir compte du ressenti des Français et de ne plus leur imposer des décisions qui ne sont pas majoritaires dans le pays. On peut noter que dans tous les pays où la pratique du R.I.C a été adoptée, le train de vie de l'état est réduit et les impôts également puisque les deux sujets vont de pair.

Le R.I.C serait-il la porte ouverte à la démagogie ?

Cet argument ne tiend absolument pas car c'est le contraire que l'on constate. Deux exemples simples :

Les 35 Heures : c'est une mesure entièrement démagogique que les Français ne demandaient pas.

La retraite à 60 ans : Mitterand à son arrivée au pouvoir, a décrété le passage de la retraite de 65 à 60 ans, alors que la durée de vie s'allonge en permanence et que le déficit de la retraite, depuis cette réforme est devenu abyssale. Il s'agit d'une mesure démagogique que les contribuables payent très cher. Ces deux mesures démagogiques prisent par le pouvoir, sont des mesures électoralistes. Aucun référendum n'a plébiscité ces réformes.

Les exemples de ce type sont très nombreux, alors qu'une majorité de Français sont contre le cumul, contre le nombre d'élus exhorbitant, contre les structures innéficaces qui sont en place, contre les règlements multiples et variés qui bloquent l'emploi. Des référendums sur ces sujets négligés par le pouvoir, règleraient les problèmes dans le bon sens. Cette liste est loin d'être exhaustive.

Le problème ce sont les gouvernants, la solution c'est le R.I.C.

Le R.I.C. entrainerait une lassitude pour voter

Nous pensons exactement le contraire. C'est comme demander à un aveugle s'il veut voir...

Aujourd'hui les Français pensent que voter ne sert à rien car les élus ne les écoutent pas et ne tiennent pas compte des promesses électorales qu'ils font. De ce fait, en dehors de l'élection présidentielle qui est l'objet d'une énorme campagne d'intoxication, l'absentéisme se développe.

Poser par référendum, une question simple, claire, qui correspond à un vrai sujet de préoccupation, verra de façon certaine, les électeurs se mobiliser.

Il n'est pas question de faire des référendums sur tout et n'importe quoi, mais sur des sujets d'importance, touchant l'intérêt général du pays.

Un référendum ne doit pas être un plébicite, ne doit pas être un gadget, ce doit être au contraire, un grand moment de démocratie,très sérieux.

 Aujourd'hui, compte tenu de la dégradation de son système politique, la France a besoin d'un retour aux fondamentaux,

d'un retour au pragmatisme et au bon sens. C'est la définition même du R.I.C.

Il existe bien entendu, d'autres objections au R.I.C, mais aucune ne tiend vraiment,

quand on défend la démocratie pour le peuple et par le peuple : C'est   sa raison d'être.

Voilà pourquoi, toutes les objections sur le R.I.C., ont une réponse simple : ADOPTONS LE  et les Français jugeront .

Selon un sondage, 82 % des Français y sont favorables.

Il faut être d'une mauvaise foi évidente, pour ne pas faire la réforme nécessaire, qui ne coûte rien et qui peut rapporter gros.